Regardez l’heure du prochain repas
Vérifiez quand vous dînerez vraiment. Si le repas arrive bientôt et que vous vous sentez bien, de l’eau et votre dîner habituel peuvent suffire. Chaque séance ordinaire ne demande pas une collation spéciale. Le guide de l’Université de Toronto distingue une activité ordinaire d’un entraînement intense et répété.
Décidez si une collation vous aide
Si plusieurs heures restent avant le dîner et que vous avez faim, une petite collation familière peut combler l’attente. Tenez compte du repas précédent et de l’effort fourni. Choisissez une quantité confortable, sans copier un programme destiné aux athlètes. Sans faim, vous pouvez attendre.
Associez des aliments simples
Associez si vous le souhaitez une source de glucides et une source de protéines : fruit et yaourt, pain grillé et houmous, ou crackers et fromage. L’Académie de nutrition et de diététique décrit cette association après l’activité. Aucun produit spécial n’est indispensable.
Prévoyez la conservation
Si vous partez avant le sport, gardez la collation accessible pour après. Transportez yaourt, fromage et autres produits périssables au froid dans un sac isotherme avec des blocs réfrigérants, comme le conseille l’USDA. Sans froid disponible, choisissez des aliments qui se conservent à température ambiante et vérifiez leur étiquette.
Gardez un dîner normal
La collation sert de relais, elle ne remplace pas le dîner et n’impose pas un autre grand repas. Plus tard, mangez des aliments habituels que vous appréciez et tolérez. Le guide de Cleveland Clinic envisage une collation avant un repas ultérieur. Notre guide de repas équilibré aide à le composer.
Suivez votre vrai emploi du temps
Le guide de planification Fitonomy aide à placer les repas dans votre journée et le guide d’hydratation rappelle l’eau. L’application ne détermine pas vos besoins médicaux. Pour le diabète, une allergie, un régime prescrit ou des troubles alimentaires, suivez un avis professionnel personnel.
